“Notre but n’était pas seulement de faire rayonner des villes, mais de renforcer le sentiment d’appartenance des citoyens à l’Europe. À travers les manifestations très diverses de sa culture. Par un curieux concours de circonstances, nous étions les inventeurs d’une formule que d’autres mirent en œuvre mieux que nous-mêmes.” – Jack Lang

En 1985, la Communauté économique européenne (CEE) décide de désigner annuellement une “capitale européenne de la culture”. Après Athènes en 1985 se succèdent Florence (1986), Amsterdam (1987), Berlin-Ouest (1988) et Paris (1989). En 1990, coup de tonnerre: la cité industrielle de Glasgow (Royaume-Uni) obtient le titre. Quelles sont les raisons ayant poussé à ce choix? Quel en fut l’impact sur le projet culturel porté par la CEE?

Renaud Denuit, ancien journaliste à la RTBF et professeur invité à l’Institut d’études européennes de l’Université Saint-Louis, revient sur le rêve de Melina Mercouri et Jack Lang, alors ministres grec et français de la culture, de fonder un concours qui mettrait chaque année une ville européenne à l’honneur. Son ouvrage, Capitales européennes de la Culture: un rêve de Melina, est publié aux éditions de L’Académie Royale de Belgique, collection L’Académie en poche.

Découvrez l’analyse proposée par notre partenaire Daily Science: ici.

Denuit, R. (2018) Capitales européennes de la culture: un rêve de Melina.  Bruxelles: Académie Royale de Belgique.
Partager :